admin on 27 novembre 2014

Le cœur de la communauté tunisienne au début du xixe siècle, est en  sa plus grande majorité formé de famille d’artisans et de commerçants dans les souks. La désignation du mot  « baldi »  renvoie d’ailleurs à la détention d’une maison « Dar », que ce soit dans la médina ou dans les faubourgs ou la pratique d’un métier  noble c’est-à-dire artisan ou commerçants dans les souks de la médina. Ils forment la catégorie sociale conservatrice et prodige.

Les artisans et les commerçants  forment la base économique de la Tunisie ottomane. Les  artisans exercent essentiellement des activités de négoce et d’exportation. Les familles baldi les plus connues sont Toumi, les Qsontini, les Laroussi et les Thabet. Les artisans dans cette époque étaient tellement  fiers de leurs métiers qu’ils aiment être qualifiés par leurs professions chaouachi,  hrayri (spécialiste en tissus et soie),  aatar (parfumeur), de sayghi (bijoutiers) : des métiers considérés comme nobles dans la pyramide du souk.

À ces métiers s’ajoutent les riches corporations des terziya (tailleurs-brodeurs  de foutas tunisiennes), des sarrajine et des sakkajine (artisans de cuir) et des saraïriya (fourbisseurs), qui fournissent la caste turque et prépare les armes militaires. Ces métiers  ont perdu leur importance vers la fin du XIXe siècle à l’arrivée des nouveaux produits européens introduits sur le marché local à cette époque. Tandis que d’autres métiers conservent leurs valeurs comme les bransiya (couturiers de jebba  de burnous et de fouta tunisienne), les blaghgiya et les bchamkiya (chausseurs arabes et turques), les houkkajiya et foutajiya (tisserands de laine et autres tissus pour préparer les foutas) et finalement  les nhayssiya( artisan de cuivre) .

Artisans-Souks

Artisans-Souks

admin on 27 novembre 2014

L’artisanat tunisien remonte au XIIIe siècle avec l’arrivée des Hafsides au pouvoir. C’est grâce aux dirigeants de cette dynastie que les souks de Tunis sont fondés et sont devenus le noyau de l’économie  et l’artisanat tunisien.

Le souk est un assemblage de boutiques et d’artisans généralement groupés par métier. Il y en a plusieurs types :

« Souks Ech-Chaouachine » les artisans dans ces souks fabriquent les chéchias. La fabrication d’une chéchia nécessite plus que 2 mois de confection.

« Souk El Attarine » ce souk est le plus ancien. Le métier d’un parfumeur est l’un des métiers les plus noble et raffiné dans cet époque.

« Souk El Trouk » c’est le souk de vêtements,  tailleurs et broderie turc. Les vêtements qui peuvent être vendus sont des gilets, des « foutas tunisiennes » pour couverture,  des chemises, des « barnous »  et des pantalons bouffants.

« Souk En Nhas » ou encore El Nhayssiya c’est le souk des fabricants d’ustensiles en cuivre martelé. Ce produits en cuivre garde jusqu’à ce jour une grande valeur surtout chez les habitants de la ville de kairouan.

« Souk El Birka » qui était le souk de vente des esclaves noirs et est devenu après le souk des bijoux.

« Souk El Kmach » c’est le souk de vente de tissus tel que le soi ou le lin.

Ils existent plusieurs autres souks, Nous citons à titre d’exemple: Souk El Kébabgia, Souk El Blaghgia, Souk El Blat, Souk El Koutbiya, Souk El Bey, Souk El Fekka, Souk El Nissa, Souk El Leffa, Souk Es Sabbaghine, Souk Es Sarragine, Souk El Grana…

Souks tunisiens

Souks tunisiens

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admin on 23 novembre 2014

Le mot « Zaouïa », est un terme religieux musulman connu dans les pays du grand Maghreb. Ce mot est d’origine turque. Il s’écrit comme suit « Zaviye » et se prononce « Zawiya » comme en arabe. Ce mot désigne aussi toute la communauté qui se trouve autour de ce noyau spirituel et émotionnel. Cette communauté est dirigée selon une hiérarchie bien déterminée.

Chaque zaouïa dispose d’un « Cheikh », au sommet de la pyramide. C’est l’homme saint, le directeur spirituel qui est généralement une personne d’une grande connaissance de la religion et du « Maarifaa ».

Le calife « Khalifa » la deuxième personne connue aussi par le nom « Naïb ». Il remplace le « Cheikh » et il est son délégué. Le « Moqaddem » au dessous du khalifa, il exécute les instructions du cheikh. Il est diffuse des instructions du cheikh. Dans la base de la pyramide se trouvent les « Khouan » ou frères.

Dans la zaouïa, la chambre la plus importante est la funéraire là ou se trouve le tombeau du saint. Cette chambre est toujours la plus fascinante, elle se trouve généralement sous une coupole. Dans cette chambre le tombeau est toujours séparé du reste de la chambre c’est le « Mihrab ».

Actuellement la zaouïa a un peu perdu sa valeur spirituelle et religieuse vu le mode de vie moderne mais elle reste plutôt un monument qui attire les touristes vu son style architectural. Elle est généralement décorée de céramique, de tapis, de foutas, ainsi que d’anciens ustensiles de cuivre et des poteries.

La Zaouia

La Zaouia

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admin on 23 novembre 2014

La médina de Tunis est fondée aux alentours du cœur initial de « la mosquée Zitouna ». Elle est subdivisée en deux quartiers principaux « Bab Souika » au nord et « Bab El Jazira » au sud.
« Bab Souika » est principalement une porte de la médina de Tunis qui a donné son nom au quartier. Bab souika est l’abri de plusieurs artisans ferblantiers et maréchaux-ferrant. Ces derniers avec leurs bruits de marteaux animent la région.
« Bab El Jazira » est aussi le nom d’une porte. Cette appellation vient de l’île « Djerba » car ce quartier n’était habité que par les artisans et les commerçants venant de cette île.
La médina de Tunis englobe plusieurs autres portes aussi. On peut citer :
« Bab El Khadra » est fondée en 1320 et reconstruite en 1881 dans le but de faciliter les ventes et les achats.
« Bab Saadoun » est une porte qui doit son nom à un saint «Sidi Bou Saadoun ». Cette porte connecte Béja Bizerte et le Kef.
Le gouvernorat de Tunis contient 17 portes :
Bab El’Assel, Bab El Khadra, Bab Sidi Abdallah Cherif, Bab Sidi Kacem El Jalizzi, Bab Gorjéni, Bab Sidi Abdesselem, Bab Alléoua, Bab Carthagina, Bab Bhar, Bab Saâdoun, Bab Souika, Bab El Benat, Bab El Menara, Bab Jedid, Bab Al Djazira, Bab El Alouj, Bab El Fella…
Tunis n’est pas le seul gouvernorat de Tunisie qui possède des babs. La seule chose en commun entre toutes les portes de la Tunisie est le fait qu’ils étaient un grand marché pour les commerçants de l’artisanat tunisien.

 

La Médina de Tunis

La Médina de Tunis

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admin on 19 novembre 2014

Le IXème siècle de l’ère chrétienne est une période d’apogée pour l’islam dans le domaine culturel.

Les monuments somptueux qui s’élevaient alors sur les bords du Tigre et de l’Euphrate ont aujourd’hui presque complètement disparu. En Ifriqiya, au contraire, plusieurs édifices du IXème siècle, et même du VIIIe, sont parvenus jusqu’à nous.

Parmi les villes tunisiennes qui en recèlent, Sousse tient une place privilégiée. Elle possède, en effet, l’avantage unique, non seulement d’en conserver le plus grand nombre, mais aussi de pouvoir les montrer dans leur contexte urbain primitif, le contour de la ville médiévale étant encore délimité de nos jours par la ceinture de ses vieux remparts.

 

Ribat Sousse

Ribat Sousse

 

Nulle part ailleurs on ne pourrait voir réunis, en un ensemble homogène, une telle quantité de monuments appartenant à une époque aussi haute en témoignages tangibles d’une période de l’histoire de l’islam pendant laquelle l’empire musulman donnait des leçons de civilisation au reste du monde.

Le Ribat de Sousse est l’un des survivants de la chaîne de fortins côtiers que les musulmans construisirent tout au long du rivage africain de la Méditerranée, depuis Alexandrie (Egypte) jusqu’à Ceuta (Espagne), pour se prémunir contre les tentatives de débarquement des chrétiens.

Le Ribat n’est pas une forteresse ordinaire, occupée par un contingent de soldats réguliers. Sa garnison est faite de volontaires, hommes particulièrement pieux (marabouts), qui viennent y chercher la fin enviée des combattants pour la foi.
Les obligations militaires des marabouts consistent à monter la garde, à faire le guet et à combattre. Leur mission étant avant tout la défense de la frontière maritime contre les tentatives de débarquement.
Sur la route côtière, le Ribat est également un lieu d’asile. C’est un gîte d’étape qui remplit ainsi les fonctions d’un caravansérail, abritant à l’occasion pèlerins en route vers la Mekke et autres voyageurs.

 

Soussa  - Ribat

Soussa – Ribat

 

Le Ribat de Sousse

Le Ribat de Sousse

 

Ribat de Sousse - Extérieur

Ribat de Sousse – Extérieur

 

Le Ribat était interdit aux femmes. La porte en est fermée la nuit et ne s’ouvre qu’au lever du soleil. Les savants Kairouanais allaient faire retraite dans les ribats sahéliens. Certains d’entre eux y séjournaient pendant la durée du Ramadan, d’autres y prenaient leur retraite définitive. On se réunissait autour des ribats à l’occasion de certaines fêtes religieuses.

Des cimetières se sont développés à proximité de ces monuments, les morts pouvaient ainsi bénéficier de la « baraka » des Ribats, sanctifiés par la piété de leurs occupants.
Beaucoup plus tard, certains d’entre eux furent transformés en medersa (collège religieux).

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admin on 17 novembre 2014

L’expansion coloniale, conséquence directe de la Révolution industrielle de l’Europe occidentale, a affecté profondément la Tunisie et dans tous les pays tombés sous la domination économique et politique des grandes puissances industrielles, l’artisanat et le commerce traditionnels.

Malgré les efforts de réadaptation et de rénovation, l’artisanat tunisien, activité traditionnelle des villes tunisiennes et occupation d’une partie importante de la population rurale, ne s’est point relevé.

Les traités inégaux que les pays de l’Europe occidentale, la Grande Bretagne et la France, ont conclus avec les Beys de Tunis leur permirent d’imposer sur le marché de la Régence leurs marchandises. Mais l’industrie européenne ne se contenta pas d’écouler sur ce marché des produits spécifiquement européens. Elle se mit à fabriquer aussi des articles imités de l’artisanat tunisien.

Chéchia française

Chéchia française

 

La situation de l’artisanat tunisien s’aggrave après 1881 : la France entreprend de se réserver le marché tunisien et l’industrie française commence à imiter et produire  en masse les articles utilisés couramment par la population tunisienne. A la fin du XIX ème siècle, la chéchia française conquiert le marché tunisien malgré sa qualité inférieure. La clientèle tunisienne se montre d’abord réticente « tant que les formes et les teintes n’ont pas été imitées exactement : mais plus tard rien dans l’aspect ne différenciait ces deux produits concurrents, si ce n’est la marque ou nichan du fabricant tunisien » précisait Victor Fleury, dans son livre « Les industries indigènes de la Tunisie ». Pendant 2 ans, (1903/1904), les ventes de chéchias de fabrication étrangère sont supérieures à celles des chéchias tunisiennes.

Les chéchias françaises, voire même autrichiennes, s’imposent, avant tout, par leur prix inférieur à celui des chéchias locales. Vendue au détail, la chéchia autrichienne coûte quelques fois moins cher que la quantité de laine nécessaire à la fabrication d’un bonnet tunisien.
Le faible prix des chéchias étrangères résulte sans doute de l’utilisation de matières premières de qualité inférieure, mais surtout de « la simplification et la mécanisation des procédés de fabrication ».
Le régime douanier favorable à la production française, établi en 1898 permit d’éliminer peu à peu les chéchias autrichiennes qui disparaissent du marché tunisien à partir de 1911. Mais elles sont remplacées, après la Première Guerre Mondiale, par les chéchias d’origine tchécoslovaque.

 

Chechia-tunisienne

Chechia-tunisienne

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admin on 15 novembre 2014

Le Sud Tunisien vous offre un dépaysement total. Les chercheurs d’une touche de folklore : vous trouvez dans la Sahara tunisienne la lumière et la fraîcheur. Les excursions  organisées vers le sud englobent plusieurs activités traditionnelles et éducatives.

Tozeur, la capitale du sud tunisien, est le noyau du désert et l’oasis. Elle est très réputée par son atmosphère , ses maisons aux briques d’argile tapissées de margoums et sa fouta tunisienne et ses décors en poterie …

Nefta , le  miracle oasien est une ville à caractère. Elle contient plus que 150 sources d’eau irriguant les palmiers. La ville est aussi un grand lieu d’exposition d’articles d’artisanat Tunisie.

Douz, la porte du désert, est une ville dotée de plusieurs hôtels ayant une touche du désert qui organisent des excursions sur les dunes à dos de dromadaire. Ces excursions permettent entre autres de découvrir les lieux de tournages de films les plus célèbres.

Le festival de Sahara de Douz est l’un des fameux événements dans cette région. Pendant  ce festival plusieurs activités et shows sont présentés aux spectateurs : Un exposé des traditions du Jérid, des spécialités locales,  des articles d’artisanat tunisien, des shows et des danses à dos de chevaux…

Les villes du sud tunisien sont hospitalières et créatives ce qui a fait naître un tourisme de qualité.

Le sud tunisien est la meilleure destination si vous cherchez une expérience unique et très originale. Au sein de la Sahara tunisienne, vous allez vivre des moments inédits.

Sud Tunisien

Sud Tunisien

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admin on 31 octobre 2014

La fabrication classique du cuivre traditionnel a eu son âge d’or en Tunisie au 18ème siècle, particulièrement dans les grandes villes comme Sfax et Kairouan. Les artisans fabriquent des articles indispensables au trousseau de mariage,  ustensiles et récipients pour cuisine et trucs flatteurs  qu’ils garnirent  avec des motifs en argent. Le cuivre martelé, comme tout autre artisanat traditionnel, impose des efforts physiques et de la concentration tout au long des diverses étapes de la production. Les articles de cuivre martelé trouvent une grande appréciation chez les touristes.

Le travail du cuivre est un patrimoine oriental. Les spécialités symboliques  sont les plateaux, les bassines, les lampadaires en cuivre rouge auxquels s’ajoute aujourd’hui une grande diversité d’objets de décoration épurés comme les  vases, sucriers, coffrets et bonbonnières en cuivre artisanal.

Dans une autre catégorie, les marmites et tasses à eau en cuivre martelé, au style campagnard.

Après une régression remarquée, causée essentiellement par l’abandon de l’utilisation de ce genre d’ustensiles en cuivre et par  la modernisation et l’actualisation rapide du style de vie de la société tunisienne.

Actuellement  l’artisanat du cuivre martelé  reprend vie grâce au développement du tourisme en Tunisie.Comme pour d’autres communautés, les artisans du cuivre s’adaptent à la demande du marché et leurs produits sont l’objet d’une grande appréciation de la clientèle. Aujourd’hui, il y a une renaissance des coutumes et culture héritées au fil des siècles à travers les traditions arabe, andalouse, ottomane et italienne.

Cuivre martelé: Plateau rond

Cuivre martelé: Plateau rond

Porte-Fruit- Cuivre martelé

Porte-Fruit- Cuivre martelé

 

Tajine-Cuivre martelé

Tajine-Cuivre martelé

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admin on 31 octobre 2014

La fouta en Tunisie est l’un des vêtements les plus traditionnels qui font partie de la culture et l’histoire de l’artisanat Tunisie.  Mais d’où vient la fouta ?

Le mot fouta ou foutah possède une multitude de désignations dont  une culotte, un bandeau, une étoffe qu’on met  sur le dos ou un linge ou tablier qu’on relie à sa ceinture.

Le mot fouta est selon les spécialistes du lexique arabe, d’origine indienne. Le mot dans la culture indienne désigne aussi un drap ou tissus apporté d’inde qui s’est appliqué par la suite à plusieurs variétés de vêtements et d’habits.

La fouta est surtout répandue dans le maghreb et en tunisie. Elle est aujourd’hui l’un des articles  les plus demandés de l’artisanat tunisie.

La fouta a plusieurs utilisations dans l’histoire. Elle a été utilisée comme caleçon.  Selon le voyageur Ibn Batouta, les hindous portent des fouta attachées à leurs ceintures  au lieu des caleçons. Elle est aussi utilisée comme turban.  Ils utilisent la fouta comme un tissu pour couvrir la tête. La fouta avant aussi l’usage d’un cape de bain. Ibn batouta parle des hammas tunisiens en les décrivant : « On donne à chacun qui entre le bain trois fouta, on sert de la première en guise de caleçon, en entrant dans le bain, de la seconde quand on sort, et avec la troisième en s’essuie le corps. »

La fouta tunisienne est également un  vêtement traditionnel de haute couture pour femmes aussi bien en Tunisie et au Maghreb. Elle est très répandue et à la mode. Ainsi, les femmes la portent dans les fêtes de mariages.

Fouta tunisienne- Nid d'abeille

Fouta tunisienne- Nid d’abeille

 

Fouta tunisienne-Biarritz

Fouta tunisienne-Biarritz

 

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admin on 29 janvier 2014

D’ après un récit fabuleux de l’écrivain Mohamed El Bohli Ennayeli (1887-1968), il s’avère que les Musulmans, depuis l’ère du prophète Mohamed, jusqu’à la fin du 6ème Siècle de l’Hégire, ne fêtaient pas le Mouled.

Les premières festivités de l’anniversaire du Prophète musulman datent de l’époque du Sultan d’Irbil en Iraq, le Sultan Moudhafféredine Ibn Said Ibn Hassen Ettorkméni (555 – 630 : calendrier hégirien).
Ce sultan sunnite était le gendre de Salaheddine El Ayoubi, un grand chef militaire connu pour son courage et son abnégation lors des guerres des croisades.
Ce sultan musulman de pensée soufiste accordait beaucoup d’importance à la célébration de la fête du Mouled. Il autorisait l’organisation d’un grand festin qui débutait dès le premier jour du mois de Rabia I et continuait jusqu’au 12 du même mois, date de l’anniversaire du Prophète.

D’ illustres hommes de lettres, des poètes de grande renommée étaient les principaux animateurs des festivités. Ils échangeaient tantôt des chants lyriques et des poèmes où ils faisaient des éloges du Messager de Dieu, tantôt des psalmodies de versets coraniques.
Les danses persiques et soufies n’étaient pas oubliées. Le Seigneur Moudhafferedine n’hésitait pas à donner lui-même le coup d’envoi de ces danses.
Tout le beau peuple de Bagdad participait à cette solennité religieuse en commémoration de la naissance du Grand Prophète Mohamed, et profitait de la générosité du Sultan qui offrait gracieusement à ses invités de la nourriture.
Dans la Région du Maghréb et particulièrement en Tunisie, les premières festivités du Mouled datent de l’époque de l’Emir Abou Fares Ben Abdelaziz au début du VIII siècle de l’Hégire à l’époque des Hafsides.

Pour en savoir plus sur les Festivités du Mouled en Tunisie et autres traditions tunisiennes, visitez notre blog Traditions Tunisie.

Mouled en Tunisie - Assida aux pins d'Alep

Mouled en Tunisie – Assida aux pins d’Alep

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